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Revue Analyse Financière n°43 (avril 2012): l’investisseur hédoniste

Depuis ses débuts dans les années 1980, la finance comportementale est parvenue à accumuler des résultats convaincants concernant la rationalité limitée des décisions des investisseurs, individuels ou professionnels. La littérature académique foisonne d’articles appuyant l’idée que les investisseurs 1) présentent des biais cognitifs qui, pour certains au moins, sont dus à l’utilisation d’heuristiques (des règles de décision informelles), 2) qu’ils sont sujets à  des interférences émotionnelles et sociales et 3) qu’ils affichent des préférences complexes où s’entremêlent aversion au risque, aux pertes et au regret. Il ressort de ces différents résultats que l’investisseur n’est pas le supercalculateur désincarné qui sert...

Interview: « Les investisseurs, individuels ou professionnels, ne sont pas pleinement rationnels »

BNP Expert, Numéro 7, Mars Avril 2012. Propos recueillis par Franck Pauly le 7 février 2012. La finance comportementale étudie les comportements des investisseurs. Ceux-ci sont-ils de super calculateurs froids et efficaces... ou bien des humains comme les autres avec leurs émotions et leurs croyances ? Quels sont les grands principes de la finance comportementale ? La finance comportementale cherche, de manière scientifique, à évaluer via différents matériaux (questionnaires, relevés de transactions, expériences en laboratoire…) les comportements des investisseurs et tester s’ils témoignent ou non d’une parfaite rationalité. Les résultats montrent que les investisseurs, individuels ou professionnels, ne sont pas...

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