Économie du bonheur

Combien faut-il gagner pour être heureux ? Pas autant que vous l’imaginez

Lexpress.fr, le 6 novembre 2014. INTERVIEW. En quête de réponses à vos questions sur le bonheur ? Vous avez épuisé les ouvrages de psychologie et sociologie ? Bonne nouvelle : les économistes s'incrustent dans le débat ! L'interview de Mickaël Mangot, spécialiste de l'économie comportementale et de l'économie du bonheur.  Revenus, consommation, travail : leurs impacts sur notre bonheur sont plus subtils que nous l'imaginons. Dans son dernier livre, qui sort ce jeudi 6 novembre, l'économiste Mickaël Mangot les décortique, études à l'appui, et dégage 30 leçons d'économie du bonheur. Faut-il croire que le temps, c'est de l'argent ? La recette du bonheur...

Argent-bonheur, quels liens ?

Leparisien.fr, le 11 novembre 2014. Par Elsa Mari. Salaire, pouvoir d'achat, travail... Faisons-nous ce qu'il faut pour accéder au bonheur ? Voilà la question que pose Mickaël Mangot, enseignant à l'Essec, dans son ouvrage « Heureux comme Crésus ? Leçons inattendues d'économie du bonheur », sorti le 6 novembre aux Editions Eyrolles, agrémenté de moult conseils pratiques. Exemple ? L'importance de ne pas comparer son salaire à celui des autres : selon Mangot en effet, les revenus supérieurs de nos amis ont tendance à nous démoraliser. Il vaut donc mieux regarder du côté de ceux qui gagnent moins. Autre leçon : ne pas espérer gagner au Loto...

Comment rendre les contribuables plus heureux

Challenges.fr, le 2 octobre 2014. INTERVIEW. Taxe foncière, taxe d'habitation, 10ème prélèvement mensualisé… Le mois d'octobre est chargé pour les contribuables français. Le ras-le-bol fiscal couve toujours. Le gouvernement, dans son projet de loi de finances 2015, l'a bien compris et assure que "la pause fiscale, c'est maintenant". Ou plutôt dès l'année prochaine, avec une très légère baisse des prélèvements obligatoires. Mais au final, est-on heureux ou agacé de payer des impôts ? Quelle est la limite de chacun ? Challenges.fr a interrogé sur le sujet Mickaël Mangot, enseignant à l’ESSEC et consultant en économie comportementale ainsi qu'en économie du bonheur. Payer trop...

Et le salaire minimum pour être heureux, c’est combien?

  Les Français estiment en moyenne qu'il faut 1.490 euros par mois au minimum pour vivre, indique une étude de la Drees publiée ce mercredi 5 février. Un montant qui a eu tendance à monter ces dernières années et qui diffère en fonction des catégories sociales. Cette enquête nous apprend ainsi beaucoup de choses concernant le rapport qu'entretiennent les Français avec leurs revenus  et celui des autres. Décryptage avec Mickaël Mangot, enseignant à l’ESSEC et consultant en économie comportementale et économie du bonheur.  Challenges : L'étude de la Drees montre que le salaire minimum cité par la population pour vivre correctement a tendance...

Grandes fortunes: les riches sont plus heureux, mais…

INTERVIEW L'argent fait-il le bonheur, en particulier celui de ceux qui en ont beaucoup? La réponse de Mickaël Mangot qui enseigne à l'Essec l'économie comportementale Challenges vient de publier son classement annuel des grandes fortunes françaises. L'adage veut que l'argent ne fasse pas le bonheur. Est-ce vrai dans le cas des super-riches? C’est difficile à dire car les chercheurs manquent cruellement de données sur les super-riches, lesquels sont réticents en général à s’épancher sur leur vie. La règle est qu’effectivement, à l’intérieur d’un même pays, plus on est riche, plus en moyenne on est heureux. Par exemple, en France, les ménages appartenant au...

La facture psychologique du « fétichisme de l’argent »

Le pape François s’est livré le 17 mai dernier à une dénonciation extrêmement vigoureuse du «fétichisme de l'argent» au sein des hautes sphères économiques et financières comme nul autre pontife ne l’avait fait avant lui. « L'adoration de l'antique veau d'or» a été accusée par François de générer « la peur et la désespérance dans les cœurs », l’homme étant réduit à un « bien de consommation qu’on peut utiliser, puis jeter ». Le fétichisme de l’argent n’est cependant pas l’apanage des 1%. La veille du discours papal, les soldes exceptionnels de Virgin ont été l’occasion de comportements qui témoignent...

Le chômage comme scarification

S’il est un résultat important et incontesté de l’économie du bonheur, c’est bien celui touchant à l’impact fort et durable du chômage sur le bonheur des individus. La satisfaction de la vie telle qu’elle est rapportée par les individus dans les enquêtes est significativement plus basse pour les chômeurs que pour les actifs occupés partageant les mêmes caractéristiques socio-économiques. Perdre son emploi réduit la satisfaction de la vie davantage qu’aucun autre évènement de la vie ou presque. Il n’y a pas d’effet d’adaptation : l’impact négatif ne se réduit pas après un ou deux ans (Clark, Diener, Georgellis et Lucas, 2008)...

Le bonheur tout au long du cycle de vie

De nombreuses études académiques menées dans différents pays développés (par exemple Blanchflower et Oswald, 2008; Stone, Schwartz, Broderick et Deatoin, 2010) ont de manière répétée conclu à une courbe décroissante du bien-être à partir de l’entrée dans la vie active jusqu’à un minimum atteint autour de 45 ans puis de nouveau croissante jusqu’au grand âge, moment où elle se retourne éventuellement à nouveau (vers 70-75 ans). La France n’échappe pas à la règle. A partir des résultats des enquêtes Eurobaromètre réalisées chaque année par la Commission Européenne depuis 1975, Cédric Afsa et Vincent Marcus de l’INSEE ont estimé les effets d’âge...

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